Air Indemnité, le leader français de l’indemnisation des passagers aériens

Qui n’a jamais rencontré un problème de vol ? Qui ne s’est jamais arraché les cheveux en relançant la compagnie aérienne maintes fois pour espérer obtenir une compensation ? C’est pour permettre aux passagers d’être indemnisés pour le préjudice subi tout en leur évitant la lourdeur des démarches administratives qu’est née la société Air Indemnité. Créée en 2014, après que son fondateur a lui-même expérimenté un très long retard de vol, la start-up française a bien grandi depuis. Elle compte aujourd’hui une quarantaine d’experts qui prennent en charge quotidiennement les réclamations de passagers dont le vol a été annulé, retardé ou encore surbooké.

 

 

Air Indemnité : l’indemnisation aérienne simplifiée !

S’appuyant sur un règlement européen, qui fixe des obligations aux compagnies aériennes et des droits aux passagers en cas de retard, d’annulation, de correspondance manquée ou encore de surbooking – le règlement CE261/2004 – Air Indemnité prend en charge les réclamations des passagers aériens. En quelques clics, via un formulaire en ligne, tout voyageur ayant rencontré une de ces perturbations peut déposer une demande d’indemnisation. Les experts d’Air Indemnité peuvent alors vérifier, grâce à une veille pointue, des outils technologiques et une connaissance réglementaire poussée, l’éligibilité d’une réclamation à une indemnisation.

En effet, il n’est pas toujours facile pour les passagers de s’y retrouver et ils sont nombreux à batailler avec les compagnies aériennes pour être indemnisés. L’expertise réglementaire et juridique d’Air Indemnité facilite le traitement des réclamations et maximise les chances d’obtenir une indemnité. Face à une fin de non-recevoir de la part de la compagnie aérienne ou d’une absence de réponse, tout simplement, les voyageurs sont nombreux à baisser les bras et à faire une croix sur leur indemnité.

 

 

Une expertise réglementaire et juridique

Or, le règlement CE261/2004 fixe des conditions d’éligibilité précises et il faut parfois lire entre les lignes ! Les retards de vols supérieurs à 3 heures à l’arrivée à la destination finale, les annulations de vols annoncées moins de 14 jours à l’avance ou encore les refus d’embarquement liés au surbooking peuvent donner droit à une indemnité. Autre critère déterminant : le point de départ du vol, mais la nationalité de la compagnie peut aussi entrer en jeu. Ainsi, un vol au départ d’un aéroport de l’Union européenne peut être éligible à une indemnité en cas de perturbation quelle que soit la nationalité du transporteur aérien. En revanche, un vol qui décolle hors de l’Union européenne mais arrive dans un aéroport de l’U.E peut donner lieu à une indemnité seulement s’il est opéré par une compagnie de nationalité européenne.

Cependant ce règlement européen prévoit aussi des conditions extraordinaires qui permettent aux compagnies de ne pas verser d’indemnité, à partir du moment où la raison de la perturbation leur est étrangère (conditions météo défavorables au vol, grève du contrôle aérien, crise sanitaire ou sécuritaire, etc.)

Grâce à son expertise réglementaire et juridique, Air Indemnité apporte rapidement une réponse aux passagers qui déposent leur réclamation en ligne. Ses experts sont dans la capacité de vérifier les explications fournies par la compagnie et de prendre en charge les réclamations de A à Z, même quand elles nécessitent des démarches contentieuses, grâce aux avocats avec lesquels ils travaillent.

 

 

De 250 à 600 euros par passager !

Fixée forfaitairement par la réglementation européenne, l’indemnité aérienne doit être versée à chaque passager et est indépendante du prix du billet d’avion. Elle dépend, en effet, de la distance parcourue par le vol concerné par la perturbation : 250 euros pour les vols de moins de 1 500 km, 400 euros pour les vols de 1 500 à 3 500 km (et pour tous les vols reliant deux pays de l’Union européenne) et enfin, 600 euros pour les vols supérieurs à 3 500 km.

En faisant appel à Air Indemnité, les passagers lésés optimisent leurs chances d’être indemnisés… en quelques clics. Le dépôt de réclamation est gratuit et le service se rémunère sur le principe du « No Win, No Fee », c’est-à-dire qu’une commission est prélevée sur chaque indemnité obtenue, donc uniquement si les démarches aboutissent favorablement. Le passager n’a aucune somme à avancer.

En 2018, la société spécialisée dans le droit des passagers aériens a pris en charge plus de 150 000 demandes d’indemnisation et 9 sur 10 ont abouti à une réponse favorable de la part de la compagnie aérienne.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrivez-vous à notre newsletter