Que dit la loi sur le matériel d’espionnage ?

Si les films du célèbre agent secret 007 James Bond sont effectivement des mises en scène, sachez que les scénarios joués sont parfois tirés de faits réels. Les espions existent bel et bien, et avec les progrès technologiques actuels, le matériel d’espionnage est de plus en plus innovant et à la portée du public. Toutefois, la loi a tôt fait de mettre des limites à l’utilisation de ces accessoires. Vous souhaitez en savoir davantage sur le matériel d’espionnage et leurs règles d’usage ? Voici des informations qui devraient vous servir.

 

 

L’espionnage : voir sans être vu

L’espionnage consiste à collecter de façon clandestine des informations secrètes pour le compte d’une autre personne, d’un gouvernement, d’une institution ou d’une entreprise. Encore appelé renseignement, il confère à l’individu qui le pratique le titre d’agent secret ou d’agent de renseignements. A grande échelle, l’agent secret exerce des activités clandestines comme le sabotage, la destruction, la capture de matériel, l’exfiltration de personnes, etc.

Cependant, à un niveau plus courant, l’espionnage se pratique parfois au niveau des entreprises ou des particuliers. Par exemple, il est possible qu’un conjoint qui soupçonne sa partenaire engage un détective privé pour espionner celle-ci. Quoi qu’il en soit, les espions emploient des équipements variés, comme vous pouvez le constater en consultant le catalogue de matériel d’espionnage de Yonis Shop, spécialiste des accessoires d’écoute et de capture d’image.

 

 

 

 

Que dit la loi sur l’utilisation du matériel d’espionnage ?

Du fait de l’évolution fulgurante de la technologie, on constate que les outils et logiciels d’espionnage sont de plus en plus accessibles au public. Ces outils, dont beaucoup sont désormais dématérialisés grâce aux technologies numériques, sont parfois utilisés en violation de la vie privée des individus.

Par exemple, via une application téléchargeable sur un téléphone, un logiciel malveillant peut être installé pour avoir accès aux messages, aux photos et vidéos, ou aux identifiants d’une personne. C’est donc dans la perspective de contrer ces abus et violations que certaines limites ont été imposées par la loi dans l’utilisation des équipements d’espionnage. Le secteur est donc bien réglementé.

L’une des institutions qui veillent à la mise en œuvre de ces règles en France est l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI). Elle veille à la protection de l’intimité et de la vie privée, ainsi que du secret des communications électroniques. De fait, la vente aux non-professionnels de matériel d’écoute est par exemple illégale et passible de poursuites judiciaires, au même titre que l’utilisation de tels équipements par une personne lambda.

De façon pratique, selon l’article 226-1 du Code pénal, celui qui porte atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui est susceptible d’être condamné à un an d’emprisonnement, assorti d’une amende de 45 000 euros. Selon le tiret 15 du même article, ces mêmes sanctions sont applicables lorsqu’il y a interception des télécommunications ou une installation d’équipements conçue à cet effet.

Cependant, quels sont les équipements pour lesquels ces règles s’appliquent ?

 

 

 

 

Le micro-espion : l’outil par excellence de l’espionnage

L’un des outils les plus connus dans le domaine de l’espionnage est le micro-espion. Il s’agit d’un matériel facilement dissimulable et dont la présence est difficilement soupçonnable pour un novice. Ses utilisateurs s’en servent soit pour enregistrer une conversation, soit pour écouter directement une conversation en le connectant par liaison filaire ou non à un dispositif d’écoute.

Pour l’utiliser, on l’insère dans les objets et accessoires de toutes sortes, puisqu’il peut équiper n’importe quel appareil. Les objets sur lesquels il est fréquemment employé dans les films sont le stylo à bille, les lunettes, le bouton ou la manchette de chemise, le pendentif d’un collier ou une boucle, etc. Aujourd’hui, grâce aux progrès techniques et technologiques, cet outil d’espionnage s’est beaucoup amélioré, à l’instar de beaucoup d’autres. Désormais plus facile à acquérir, il offre une portée d’écoute plus étendue.

 

 

La mini caméra espion : un outil incontournable en espionnage

Pour obtenir des preuves visuelles, plus tangibles et palpables, la caméra reste la solution la plus prisée en matière d’espionnage. Elle est aussi plus sophistiquée de nos jours. Entre autres, des modèles avec télécommande existent et peuvent être discrètement fixés n’importe où. Certains sont dotés de batteries rechargeables, ce qui leur permet d’avoir une autonomie pouvant aller jusqu’à 8h d’enregistrement en continu.

Pratique et portable, la nouvelle mini caméra espion est conçue en Full HD, c’est-à-dire qu’elle enregistre en très haute définition. En plus d’être équipée d’un microphone pour l’enregistrement du son, cette caméra est presque indétectable puisqu’elle ne mesure que quelques millimètres. Comme dans les films, on peut la poser en des points stratégiques tels qu’une étagère à livres, une peluche, le coin d’une pièce, un pot de fleurs, les vêtements, une lampe, etc.

Ultralégère, avec un poids de seulement quelques grammes, elle est très ergonomique et facile à dissimuler. En outre, en plus des enregistrements vidéo, certains modèles permettent de réaliser des prises de vues, et disposent d’options de détection de mouvement ou d’arrêt automatique après enregistrement lorsque la batterie est faible. Quand on ajoute à toutes ces fonctionnalités la possibilité de manipuler l’appareil à distance grâce à une télécommande, on obtient un véritable concentré de technologie, symbole de l’espionnage moderne.

La mini caméra espion peut aussi servir pour la vidéosurveillance de maison, de véhicule ou de locaux professionnels. Mais bien sûr, l’utilisation de tous ces équipements doit se faire dans le respect des lois.

 

 

Quels autres outils utilisent les espions ?

Si le micro-espion et la mini caméra espion restent les principaux outils dont on se sert durant les missions d’espionnage, ils ne sont cependant pas les seuls. Dans le lot des outils les plus couramment exploités aujourd’hui, on retrouve aussi les traceurs GPS/GPRS ou encore les détecteurs de signaux et de mouvement.

À ces équipements s’ajoutent les outils numériques tels que les applications et les logiciels espions, que les acteurs de l’espionnage introduisent sur les supports informatiques et de communication comme les smartphones, les ordinateurs, etc. Les logiciels espions sont principalement utilisés dans les cyberattaques et les guerres informatiques, de plus en plus fréquentes.

 

 

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