Impression 3D de visières par des bénévoles pour protéger contre le coronavirus

C’est la guerre et une partie de la population se mobilise pour aider les personnes en première ligne. Des couturières se sont liées sur internet pour créer des masques. Des personnes de professions diverses se sont rendus dans les champs pour aider les maraîchers et les arboriculteurs à récolter leurs fruits et légumes. Maintenant, des citoyens conçoivent des visières de protection à l’aide d’imprimantes 3D.

 

 

Une entraide globale

Grâce aux informations en continu, nous savons tous qu’il manque, sur le marché, d’équipement de protection. C’est pourquoi bricoleurs, starts-ups ou simples citoyens concernés, possédant une imprimante 3D, se sont mis à produire des visières en utilisant des fichiers de création disponibles sur Internet. Les degrés de qualité restent très variables, le produit final n’est pas homologué et la distribution se fait de manière aléatoire. Cependant, elles finissent toujours dans les mains de quelqu’un qui en a besoin, et c’est là le plus important.

Selon un des bricoleurs contactés, la création d’une visière, à base de filaments plastiques, dure quatre heures. Il affirme en avoir imprimé plus d’une centaine à ce jour. Il les a distribué autour de lui à des caissières, soignants d’Ehpad ainsi qu’à des gendarmes. Il existe plusieurs modèles d’imprimantes 3D sur le marché. Pour tout connaître sur les différentes options et qualités, on peut se renseigner sur un site comparatif.

 

 

Des modèles de visières validés

Ils seraient plusieurs milliers de particuliers en France à créer des serre-tête de visière anti-projection et à les offrir gracieusement. La demande est si forte que les bénévoles sont parfois submergés. Selon le président du réseau des Fablabs, les ateliers de fabrication du réseau auraient mis à disposition leurs imprimantes 3D pour la création d’un modèle particulier de visière. Le modèle aurait été officieusement validé par des médecins de CHU. À ce jour, ils en auraient imprimés plus de 100 000 bénévolement.

 

 

L’impression d’autres pièces plus pointues

Le besoin d’équipement à imprimer ne se limite pas aux visières. Les imprimantes 3D produisent aussi des pièces pour respirateurs, pousse-seringues et autres élément plus complexes. Cependant, elles doivent être extrêmement précises et donc créées par des professionnels.

Le collectif de Nantes « Makers for Life » développerait également un respirateur aux composants imprimables. Les plans seront accessibles sur internet. Ainsi, tous pourront l’utiliser afin d’en produire un maximum en urgence. On retrouve aussi un projet similaire à Paris dénommé « MUR ». Encore une fois, tous collaborent et partagent leur savoir-faire, afin d’aider les hôpitaux et le personnel soignant. Une entraide bienvenue dans ces moments difficiles.

 

 

Lire plus d’articles sur les tendances High-Tech et le digital :
– L’apprentisage des langues en ligne toujours en hausse, cliquez-ici
– Découvrez les raisons de la fermeture du convertisseur Youzik, cliquez-ici
– Découvrez pourquoi le site illégal Papystreaming est en croissance, cliquez-ici
– Découvrez le rôle de la sonde martienne InSight, cliquez-ici
– Découvrez les puces de stockage de 1To de Samsung, cliquez-ici
– Découvrez comment communiquer avec des lunettes de mode, cliquez-ici
– Découvrez les kiosques de distibution de masques pour lutter contre le COVID-19, cliquez-ici
– Découvrez la théorie du complot qui affirme que la 5G est responsable du coronavirus, cliquez-ici

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrivez-vous à notre newsletter